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 petite carlie. (uc)

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Carlie S. Ainsworth

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.date d'inscription : 06/07/2009
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MessageSujet: petite carlie. (uc)   Lun 6 Juil - 19:37

carlie serena ainsworth
feat keira knightley




« Si j'avais un prénom, ce serait Bordel de Merde. »



Qui suis-je ?
    Nom : Ainsworth.
    Prénoms : Carlie, Serena.
    Surnoms : Aucuns, prénom bien trop court.
    Âge : 24 ans.
    Date de naissance : Le 30 janvier.
    Lieu de naissance : Bristol, Angleterre.
    Nationalité : Britannique.

Qui se cache derrière l'écran ?
    Prénom / Pseudo : Marie de prénom, Haunted de pseudo.
    Âge && Provenance : 15 ans, France en banlieue parisienne.
    Fréquence de connexion : Pfiou, je sais pas mais souvent.
    Code du Règlement : Genre, eh bien quand ma fiche sera terminée... x)
    Comment avez-vous découvert le forum ? Par un partenariat.
    Commentaires : Gros, voir énorme coup de coeur pour ce bijou de forum. <3


Dernière édition par Carlie S. Ainsworth le Lun 6 Juil - 20:10, édité 1 fois
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Carlie S. Ainsworth

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MessageSujet: Re: petite carlie. (uc)   Lun 6 Juil - 19:40

Une histoire ne se lit pas, elle se raconte.
Je m'envolerais au loin, je ne reviendrais pas. Pas pour toi.


    Elle fourrait chaque objet, chaque vêtement et chaque bouquin avec ferveur dans sa valise. Il était temps de partir, de s'envoler au loin pour ne plus jamais revenir. Non, jamais. Elle allait enfin s'épargner le fait de rester dans cet horrible endroit. Impossible de rester une heure de plus ici. Ce fut au bout de cinq bonnes minutes qu'elle boucla sa valise, jetant un dernier regard à sa chambre, spacieuse, belle mais désordonnée. Elle n'avait rien oublié ? Elle avait ses paquets de cigarettes, ses cachets pour la toux, son portable... bien. Empoignant la valise et emportant son sac à main, elle ferma la porte de sa chambre sans un bruit, descendant les escaliers avec détermination, fermant brièvement les yeux lorsqu'elle atteignit le hall d'entrée. Son père y était, prêt à partir au travail également. Comment pouvait-elle encore supporter ça ? Il l'ignorait presque complètement, habituellement. Mais cette fois-ci, instinctivement, William Ainsworth se retourna, toisant tout d'abord sa fille unique avec méfiance pour finalement baisser son regard vers la valise de la jeune femme. Son regard changea, passant de la méfiance à la surprise.

    WILL « Où... où tu vas comme ça ? » lâcha-t-il avec hésitation.
    CARLIE « Je m'en vais. » répliqua-t-elle simplement, en trois mots. Elle n'avait jamais été douée pour répondre d'une façon longue et bien précise.
    WILL « Chez Rachel ? Et quand tu reviendras ? »

    Carlie. Prénom douloureux, choisi par sa génitrice, décédée d'un cancer du cerveau quand elle avait neuf ans. Sa douce mère, la plus jolie et celle qui l'avait toujours soutenue, à part sa meilleure amie, Rachel. Et son père essayait de se convaincre qu'elle ne partait pas, mais qu'elle allait juste séjourner chez Rachel Baxter. Sauf qu'il était impossible de déduire cette conclusion parce que les bagages que portait Carlie étaient bien trop volumineux pour prétendre à un petit séjour entre fille... impossible. Alors sans même vouloir l'accepter, William fixa sa fille unique, incrédule et estomaqué. Il ne désirait pas la voir partir, ça en faisant bien trop. D'abord son épouse avait quitté ce monde par maladie incurable, et ensuite, sa fille le laissait seul ? Encore plus seul qu'il ne l'était ? Oui, il ne lui adressait plus réellement la parole depuis la mort de sa défunte femme, mais il tenait à elle. Juste qu'il ne supportait plus de voir ce visage si ressemblant à Sarah Ainsworth, et qu'il avait promis à sa princesse Carlie de tout faire pour guérir sa maman chérie. Sauf qu'il avait échoué... comme quoi l'argent ne permettait pas de tout avoir. Carlie inspira profondément.

    CARLIE « Je ne reviens pas. » elle marqua une pause avant de reprendre : « J'vais partir pour toujours. »
    WILL « Arrête ! Où tu comptes aller ? Je te rappelle que tu n'as que... tu n'as que dix-neuf ans ! » brailla soudainement son père, affolé et moitié colérique.
    CARLIE « Dans le fond, tu sais que dix-neuf ans c'est assez. Dix ans que tu me supportes seul. Dix-neuf ans que tu m'as en face. »
    WILL « Reste, s'il te plaît. » dit-il, presque suppliant.
    CARLIE « Non. Je n'en ai pas envie. Tu n'auras plus à essayer de me regarder en face. Je t'épargne ma présence. »

    Sans un mot, automatiquement, William se dégagea pour laisser Carlie ouvrir la porte de sortie et s'envoler au loin à jamais. Sans revenir un jour ou l'autre. Ses lèvres remuèrent, mais aucun mot n'en sorti. Finalement, il se décida.

    WILL « Au revoir Carlie. »
    CARLIE « Oui, au revoir... papa. Je t'enverrais peut-être une lettre quand je serais arrivée là-bas. »

    Elle se détourna précipitamment. Son père ignorait sa destination. Il ne savait pas où elle allait, il ne savait pas ce qu'elle allait devenir. Voir, il ne savait même pas si elle allait dans une université ou une autre... lui qui lui fournissait toujours de l'argent sans demander pourquoi, qui lui donnait ses cartes bancaires sans de plus amples informations. William ne connaissait pas sa fille, voir pas du tout. Carlie monta dans la Chevrolet Camaro qu'elle s'était offerte il y avait quelque mois, claquant la portière. Le moteur rugit, et elle démarra en trombe. Partir pour ne plus revenir. Roulant sans jeter un regard en arrière, décidée à oublier Bristol, elle s'arrêta alors devant un immeuble grisâtre. Quelqu'un l'attendait. Un jeune homme de son âge, ou peut-être un peu plus grand qu'elle, mais il avoisinait la petite vingtaine.

    BRYAN « Tout est prêt ? »
    CARLIE « Ouais... t'es toujours sûr de vouloir venir avec moi ? Rien ne t'y oblige. »
    BRYAN « Écoute, on se serre les coudes depuis qu'on a quatre ans. Je te laisserais pas tomber dans cette putain de grande ville, Carlie. »
    CARLIE « Tu sais bien je suis débrouillarde, Bryan. J'ai pas besoin de ton aide... bon, viens. Tu changeras pas d'avis. »
    BRYAN « Bordel, Carlie ! Allez, on se tire d'ici, petite soeur. »

    Carlie haussa les épaules, laissant Bryan monter à ses côtés. Ce dernier jeta ses bagages à l'arrière, aussi insouciant qu'elle. Au revoir Bristol, bonjour Londres.
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Carlie S. Ainsworth

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MessageSujet: Re: petite carlie. (uc)   Mar 7 Juil - 19:08

Une histoire ne se lit pas, elle se raconte. (2)
Chaque détail me fait frémir, mon coeur frémit, bon sang.

    Vingt-trois ans. Quatre années s'étaient écoulées depuis qu'elle avait quitté Bristol pour venir vivre à Londres. Quatre ans qu'elle avait oublié sa ville natale pour s'émerveiller des détails londoniens qu'elle n'avait jamais vu auparavant. Elle aimait la capitale anglaise... mais il était aussi vrai qu'elle aimait facilement tout ce qui pouvait susciter son intérêt. A Londres, Carlie s'était inscrite à la fac, prenant des cours de littérature même elle n'avait - apparemment - pas une figure à étudier la littérature. Les gens la qualifiaient plus de jolie femme, agréable à voir et de bonne compagnie, quoique un peu mystérieuse à la fois. Le mystère mêlé à ce qu'elle était. D'ailleurs, qu'est-ce qu'elle était, bon sang ? Une fichue demoiselle célibataire, qui aimait la bière, qui se plaisait parfois à consommer du shit et qui fumait des paquets et des paquets de cigarettes, qui aimait accompagné son colocataire et surtout frère de coeur, Bryan McAlystair, dans des bars et qui en trouvait l'occasion pour danser, et séduire. C'était ce qu'elle faisait en ce moment précis... séduire. Son jeu préféré, malgré qu'elle n'exagérait jamais et qu'elle ne collectionnait pas particulièrement les relations d'un soir. Elle n'était pas provocante, malgré qu'elle pouvait parfaitement l'être, c'était assez contradictoire.

    L'INCONNU« Vous allez pas me dire que vous êtes célibataire, quand même. » lâcha l'homme qui entretenait la conversation avec elle en riant.
    CARLIE« Non, je peux vous l'assurer. Ce n'est pas du bluff, c'est juste la triste et stricte vérité. » répliqua-t-elle en haussant les sourcils, un faible sourire aux lèvres.
    L'INCONNU« Pfff, ces autres hommes doivent vraiment être aveugles alors. Vous êtes charmante, ce n'est pas juste un détail. »

    Elle eut un léger rire carillonnant, remuant lentement son cocktail, semi-amusée. Charmante. Peut-être physiquement avait-elle du potentiel, mais psychologiquement, elle n'avait rien de bien très charmante. Enfin, pas à son goût. Attendez, une jeune femme menant un train de vie bordélique, qui vivait grâce aux cartes bancaires de papa et un peu grâce à l'argent que récoltait Bryan en donnant des cours de guitares à des jeunes du quartier. Professeur de guitare... genre, genre. Lui ? Cet homme si fabuleux mais en même temps si inapte à se comporter correctement, devenir prof de guitare ? Ah, c'était bien la meilleure alors. Mais... il s'occupait tellement bien d'elle, malgré qu'elle ne le lui demandait pas. Ils étaient de la même famille, dans leur coeur. Pourtant, le sang l'avait décidé autrement. De toute évidence, c'était la même chose. Chassant ses pensées de son esprit, elle reporta son attention sur le bel inconnu, après une ou deux minutes de silence.

    CARLIE« Je ne suis pas charmante. Ou soit, ça dépend des avis de chacun... »
    L'INCONNU« Alors je trouve que vous êtes charmante, c'est mon avis. Vous faites quoi de votre vie, sinon ? » l'interrogea-t-il avec intérêt.
    CARLIE« Rien. Pas de boulot précis, je suis en fac de littérature mais je ne sais pas encore quoi faire. »
    L'INCONNU« Ah, peut-être que la littérature est juste un passe-temps, et pas un truc que vous avez envie de faire plus tard. Vous aimez quoi, à part ça ? »
    CARLIE« La musique, le cinéma, la mode. »
    L'INCONNU« Faites donc ça. Si vous jouez un instrument par exemple, utilisez ce talent. »
    CARLIE« Non, non. Je joue du piano, mais pour moi. Pas en public. »

    Fuck. Ce bel inconnu avait deviné qu'elle pouvait être timide. Carlie était d'un naturel libre, elle pouvait souvent être amusante, assez extravertie, elle était intelligente et maligne, peut-être un peu trop, mais quand il en était de jouer devant un public dépassant les cinq personnes, elle s'en sentait parfaitement incapable. Elle y perdait tout ses moyens. Le piano, elle y jouait depuis sa plus tendre enfance mais n'avait jamais encore oser en jouer devant tout le monde, malgré que Bryan assurait constamment qu'elle était un as dans cet art. Sentiment de défaite, sentiment de honte et d'affolement. Doucement, sa nouvelle connaissance la fit descendre de son tabouret de bois, la faisant poser son cocktail et la remettant sur pied en souriant. Bordel, il ne pouvait donc pas cesser de l'illuminer avec son sale sourire ? Même pas. Il s'éclaircit la gorge.

    CARLIE« Je vous en pris, ne faites pas ça, je vous jure que... »
    L'INCONNU« Chut, vous allez voir. » Il l'arrêta d'un geste, la forçant presque à se taire alors qu'une personne la connaissant n'aurait guère oser le faire. « Mesdames, messieurs... écoutez-moi. Cette ravissante jeune femme qui est en ma compagnie joue du piano, et j'aimerais la conviée à y jouer sur celui du pub. » Il marqua une pause avant de reprendre en son attention : « Et je suis certain qu'elle ne serait pas grossière au point de refuser. »

    Il devait être un client respecté et connu du pub, sinon, peut-être que personne ne l'aurait regardé ainsi ou soit, personne n'y aurait prêté attention. Les différents regards se posèrent sur mon petit un mètre soixante-cinq ; la clientèle me dévisageait avec intérêt. Elle se mordit la lèvre. Elle n'aimait pas être le centre d'intérêt des autres. Elle n'aimait pas être regarder comme si elle était un animal venant d'être découvert. On l'incita alors à monter sur l'estrade, ce qu'elle fit sans broncher. Enfin, ou plutôt, elle bronchait intérieurement, essayant de ne pas montrer qu'elle était stressée ou encore exaspérée. Comme d'habitude. Elle ne montrait jamais ses véritables sentiments ainsi, peut-être envers ceux qui le méritaient mais sans plus. Maintenant, elle était face au piano à coup d'un noir sans faute. Les gens la regardaient toujours, elle sentait tout ces regards vrillés sur son visage. Carlie se sentait rougir, si ce n'était que quand elle rougissait, cela ne se voyait en rien. Sa peau n'était peut-être pas assez pâle. Repoussant une mèche rebelle qui lui tombait sur les yeux, elle se mordit une nouvelle fois la lèvre. Bon sang, qu'allait-elle jouer ? Elle sélectionna le premier morceau qui lui passait par la tête : L'arabesque, de Debussy. Ses doigts se placèrent sur le clavier. Elle cligna des yeux, jouant sans même s'en rendre compte, ses jambes tremblant légèrement. La mélodie continuait, berçant son âme, berçant les autres. Levant les yeux vers le bel homme qui l'avait incité à faire cela, elle vit alors qu'il l'encourageait. Il ne la connaissait pas mais l'encourageait. Le reste de la clientèle gardait le silence, captivés.

    Le morceau prit fin. Ses mains retombèrent sur ses genoux, et elle se leva, hésitante. Sans un mot, elle entendit alors des applaudissements. Elle sentait l'homme l'attraper par l'épaule.

    L'INCONNU« Ce n'était pas si mal, hein, d'essayer ? » demanda sa voix joviale.
    CARLIE« C'était un... sacré truc que j'avais jamais essayé auparavant, oui. Je pe... » Elle s'interrompit, alertée par la sonnerie de son portable. « Oh, attendez j'ai un coup de fil. » Elle sortit l'engin de son sac à main argenté, décrochant sans prendre la peine de regarder le nom inscrit sur l'écran. Elle reconnaissait toutes les voix familières à coup sûr. « Allô ? » C'est alors qu'elle reconnut la voix de son frère de coeur. Bryan. « Ca... Car... Carlie. J'ai be... soin d'aide. Vi... vite. » La jeune femme raccrocha, rangea en vitesse son téléphone portable et leva les yeux vers l'inconnu qui lui avait tenu compagnie durant toute la soirée.
    L'INCONNU« Vous avez besoin d'aide ? Vous avez l'air perturbée. »
    CARLIE« Je crois que ça va aller, mais j'ai quelque chose d'urgent à faire, je vais devoir vous laisser. Désolée. » dit-elle, son regard fuyant et tétanisé par la peur. Elle commença vivement à s'éloigner, sans en rajouter une.
    L'INCONNU« Hé, comment vous vous nommez ? » l'entendit-elle crier après elle.
    CARLIE« Carlie Ainsworth ! » balança t-elle au vent.

    Elle s'était mise à courir à toute vitesse, oubliant les quelques passants se baladant dans la nuit noire. Il fallait qu'elle atteigne leur domicile à toute vitesse. Quelque chose de malsain se tramait, elle le sentait. Sinon, pourquoi Bryan lui aurait-il téléphoné ? De plus, il l'avait perturbé, elle n'avait pas immédiatement reconnue sa voix. Il était dans une mauvaise position, et dans ce genre de situation, il ne blaguait jamais. Elle devait l'aider. Jamais Carlie n'avait abandonné Bryan, et elle n'allait pas le laisser tomber. Elle devait le rattraper : c'était sa mission, pour cette soirée. Carlie atteignit rapidement l'autre trottoir du quartier, s'engouffrant dans une ruelle qui débouchait sur un immeuble, une cité de Soho, plus précisément. Là où elle vivait, ce taudis. Elle atteignit ensuite leur bâtiment, empruntant l'ascenseur qui leur permettait de monter jusqu'au quatrième étage. La porte de leur appartement était fermé, porte qu'elle ne tarda pas à ouvrir, la laissant sans voix. Si habituellement leur lieu de vie était un véritable bazar, alors là, c'était bien pire. Des vases en morceaux étalés sur le sol, divers papiers voletant un peu partout, des bouteilles de Smirnoff brisées... silencieusement, elle avança.

    CARLIE« Bryan ? T'es là ? » demanda sa voix bizarrement et étonnamment calme.
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